mercredi 1 février 2017

1.20FF rouge Sabine de Gandon de carnet





Sur ce 1.20FF rouge Sabine de Gandon de carnet de 20 timbres l'impression du timbre est effectuée en premier.
Or il n'y a pas de raison que le papier ne soit pas en place lors de cette opération d'impression.

Il est fort probable, pendant l'opération de séchage dans le four tunnel, que la bande de papier ait été déviée pour de multiples raison, occasionnant un décalage du perforage.
L'impression des barres phosphorescentes et la perforation se suivant il est normal de constater le même décalage.

lundi 2 janvier 2017

Lettre verte Marianne de Ciappa - Une bande Pho à gauche


Le carnet SAGEM Lettre Verte (sans grammage) en date du 13.07.16 a été imprimé avec une bande Pho au type Ec à gauche suite à une inversion du cylindre d'impression.

Ce type d'anomalie de montage n'était apparu depuis un petit moment!






jeudi 1 septembre 2016

Une anomalie d'impression sur la première date...


Anomalie d'impression des barres phosphorescentes au type A sur la première date connue mise en vente avec des barres phosphorescentes.

Cette anomalie résulte d'un assèchement progressif de l'encrier avec probablement une remise d'encre sur le côté droit.

vendredi 1 juillet 2016

Une histoire de Lettre suivie 20g


Le timbre Lettre Suivie 20g autocollant est peu rencontré sur du courrier d'entreprise. En général les grandes entreprises passent des contrats "grands comptes" avec des prix dégressifs en fonction des quantités expédiées.

Ce courrier a du être envoyé à titre exceptionnel en Lettre Suivie.

(22,8 cm x 16,2 cm) 

A noter l'apposition d'un cachet manuel à l'arrivée à Montauban PPDC lors du traitement de la lettre suivie suite à une non oblitération au départ à Grisolles PCC1.


mercredi 1 juin 2016

TVP rouge Marianne de Luquet La Poste au type II sans pré-découpe


Voici une seconde lettre avec un TVP rouge Marianne de Luquet La Poste au type II sans pré-découpe après celle présentée en décembre 2014


A noter la présence de trois "voisins".

(sous lampe U.V.)

vendredi 6 mai 2016

Quand La Poste se dérobe...


Carnets "Le Carré d'Encre - Redécouvrez le plaisir d'écrie au Carré d'Encre" avec impression défectueuse de "La Poste" allant jusqu'à l'absence du mot.

(Carnets n° 049, 092 et 094)

(Absence de "La Poste")


mercredi 6 avril 2016

Définition d'un timbre sans barre phosphorescente


       La collection des timbres avec variétés phosphorescentes passionne de nombreux philatélistes, depuis maintenant plusieurs décennies. Malheureusement, en raison d’un certain flou dans la terminologie, il arrive régulièrement que des timbres ordinaires ou des variétés mineures soient proposés au prix fort sur le marché philatélique, au détriment des collectionneurs.

Le 17 mars 2016, une rencontre a eu lieu au 8 Rue Drouot (Paris 9e) pour évoquer ce sujet délicat.

Cette réunion a réuni les experts Christian Calves et Alain Jacquart, ainsi que deux collectionneurs spécialistes en la matière : Oliver Gervais (auteur du auteur du site http://www.timbres-barres-phosphorescentes.fr/ et contributeur du catalogue Spink/Maury ) et Dominique Sellier (auteur du blog http://lesansphosphore.blogspot.fr/ et contributeur du catalogue Yvert et Tellier).

A l’issue de cette réunion, un certain nombre de principes ont été établis que les parties en présence se sont engagées à respecter et à promouvoir.


Ces principes sont les suivants :

1- Les variétés «  de phosphore » n’existent pas. En effet, il n’y a jamais eu de phosphore sur les timbres, mais des pigments phosphorescents à base de fulfure de zinc activé au cuivre associé à des pigments pour colorer. Le terme correct à employer est donc « variété phosphorescente » ou « variété pho ».

2- Les variétés phosphorescentes se répartissent en deux catégories : les timbres sans barre phosphorescente et les timbres avec anomalie phosphorescente.

3- Doivent être considérés comme timbres sans barre phosphorescente les timbres entièrement vierges de toute trace phosphorescente, aussi infime soit elle, sur toute leur surface. Ce sont ces timbres qui constituent le cœur de la collection et que les catalogues cotent sous l’appellation « sans pho » ou celles (impropres) « sans phosphore » et « sans bande de phosphore ».

4- Doivent être considérés comme timbres avec anomalie phosphorescente les timbres sur lesquels on note une présence phosphorescente, mais répartie de manière anormale. Par exemple : maculations, barres à cheval ou brisées ou encore traces phosphorescentes à des endroits autres que ceux normalement occupé par les barres. Ces timbres constituent des variétés moins importantes, mais dignes d’être collectionnées.

5- Doivent, en revanche, être considérés comme ordinaires les timbres avec points phosphorescents (même légers) à l’emplacement normal des barres, ainsi que les timbres rémanents (timbres aux  barres phosphorescentes faiblement encrées, mais apparaissant sous une lampe U.V. à forte puissance).

6- Afin de clarifier la situation, il a été acté que les timbres avec anomalie phosphorescente expertisés par la maison Calves seraient, à l’avenir, systématiquement accompagnés d’un certificat décrivant la nature de l’anomalie constatée.
Nous espérons que l’application de ces principes contribuera à faire cesser certains abus, et qu’elle constituera une avancée utile pour les philatélistes désireux d’aborder ou de poursuivre une collection de timbres avec variétés phosphorescentes.


Christian CALVES, Alain JACQUART, Dominique SELLIER (*) et Olivier GERVAIS (*)

(*) Membres du Cercle des Amis de Marianne